Retour utilisateur : le champ "Fournisseur" en simple texte libre ne donnait
aucune indication de ce qui est possible, notamment pour l'IA locale
(Ollama, LM Studio), alors que d'autres preferent un service cloud.
Remplace par une QComboBox editable : une liste de raccourcis usuels (OpenAI,
OpenRouter, Mistral AI, Ollama local, LM Studio local, Personnalise...) qui
pre-remplit l'URL de base au choix - sans jamais empecher de saisir librement
un autre fournisseur/proxy compatible OpenAI, conformement a l'exigence
d'origine de ne rien figer en dur. Le modele reste toujours en saisie libre,
chaque installation Ollama/LM Studio ayant ses propres modeles telecharges.
Bonus cible : choisir un prereglage local (Ollama/LM Studio, detecte via
localhost/127.0.0.1 dans l'URL) met a jour l'indication du champ cle API pour
signaler qu'elle n'est generalement pas necessaire.
tests/test_ai_settings_dialog.py (8 verifications, nouveau fichier - aucun
test ne couvrait encore AISettingsDialog elle-meme) : presence d'Ollama/LM
Studio dans la liste, pre-remplissage de l'URL par prereglage, "Personnalise"
qui ne touche pas une URL deja saisie, persistance d'un nom de fournisseur
personnalise a travers un enregistrement puis une reouverture. Suite complete
revalidee (34/34) et ruff toujours propre.
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Le README ne decrivait encore que les toutes premieres fonctionnalites
(sessions, tunnels -L/-R, SFTP, terminaux locaux, cles, known_hosts) : rien
sur ~/.ssh/config, ProxyJump, le SOCKS dynamique, le keepalive/reconnexion
automatique, le terminal divise, les workspaces, les snippets, les tags/
groupes, le coffre-fort d'identifiants ni l'assistant IA.
Reecriture complete en gardant le ton et la structure d'origine (description
concrete, raccourcis clavier, "pourquoi" plutot que juste "quoi") :
- Nouveau chapeau explicite : aucun compte cloud, aucune telemetrie, les
identifiants restent locaux, l'IA est entierement optionnelle.
- Fonctionnalites reorganisees par theme (terminal / connexion et auth /
organisation / SFTP / cles et secrets / assistant IA), chaque nouvelle
fonctionnalite decrite avec le menu ou bouton exact pour y acceder -
verifie contre le code plutot que suppose.
- "Structure du projet" reecrite pour refleter l'arborescence actuelle
(controllers/, ui/, services/, storage/, security/, ai/, openssh/...).
- "Tests" et nouvelle section "Qualite" mis a jour pour pytest/ruff/pyright/
CI (Phases 13-14), en gardant la possibilite de lancer un script seul.
- "Limites connues" mise a jour avec les limites reelles actuelles
(ProxyJump a un seul rebond, coffre-fort Windows uniquement, socle de
typage pyright non resorbe) plutot que celles, resolues depuis, de la
version initiale.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
pyproject.toml devient le point d'entree unique de configuration des outils
(pytest.ini supprime, sa config y est deplacee). Les dependances restent dans
requirements.txt/requirements-dev.txt (deja utilises par setup.bat) plutot que
dupliquees ici : ce projet se distribue par PyInstaller, pas par "pip install".
ruff : configure puis passe sur tout app/ + tests/ (154 corrections
automatiques, purement mecaniques - tri des imports, imports multiples sur une
ligne separes, alias depreciees) suivies de 7 corrections manuelles ciblees :
- app/ssh_connection.py : `raise ... from None` pour le refus explicite de
passphrase (ce n'est pas un echec a diagnostiquer).
- app/controllers/workspace_manager.py : zip() sans strict= documente en
commentaire (deliberement tolerant a un workspace legerement perime).
- tests/test_ai_redaction.py : nom de variable ambigu renomme.
- E702 (construction compacte "widget = X(); widget.setY(...)" dans
sftp_panel.py/tunnel_dialog.py) et E402 (quelques tests qui importent un
symbole juste avant la section qui l'utilise) : ignores explicitement, ce
sont des styles deliberes preexistants, pas des oublis.
`ruff check app main.py tests` est desormais propre.
pyright : mode "basic" (le code n'a jamais ete type). Plus de 200 signalements
sur ~300 etaient le meme faux positif connu de l'ecosysteme PySide6 (acces
plat aux enums Qt, ex. Qt.UserRole, valide a l'execution mais que les stubs ne
reconnaissent que sous leur forme imbriquee) : desactive avec justification en
commentaire. Reste un socle de 77 signalements reels (surtout des acces
Optional non filtres dans app/ui/tabs.py et app/ssh_connection.py) : non
corrige dans cette phase - resserrer le typage la ou pyright a raison est un
travail a part, pas une consequence automatique de l'ajout de l'outil. La CI
le lance en mode informatif (continue-on-error) tant que ce socle n'est pas
resorbe.
.gitea/workflows/ci.yml : lint (ruff, bloquant), tests (pytest, bloquant),
typecheck (pyright, informatif), build (PyInstaller, sur main uniquement,
artefact du dossier portable). Necessite un runner Gitea Actions Windows
enregistre - PySide6/pywinpty/Credential Manager/ACL NTFS sont Windows
uniquement, comme l'application elle-meme ; non verifiable depuis ce poste.
Suite complete revalidee apres coup (33/33) pour confirmer qu'aucune des 154
corrections automatiques n'a modifie de comportement.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
pytest + pytest-qt (requirements-dev.txt) deviennent le point d'entree unique
de la suite ("pytest" depuis la racine), sans toucher aux 30+ scripts
test_*.py existants (convention deliberement conservee - voir tests/conftest.py) :
tests/test_all_scripts.py les lance chacun comme sous-processus isole (comme
c'etait deja fait manuellement a chaque phase), avec QT_QPA_PLATFORM=offscreen
pour tourner sans affichage (verifie : la suite complete passe a l'identique
en mode hors-ecran, prerequis pour une future integration continue).
tests/run_all.bat corrige au passage : il ne lancait plus que 4 tests sur 30+
(liste figee, jamais mise a jour au fil des phases) ; il delegue maintenant a
pytest.
Audit de couverture (Phase 13 du plan) : fingerprint, stockage atomique,
migration de schema, config OpenSSH, ProxyJump, CredentialStore, redaction de
secrets et detection de commandes dangereuses etaient deja couverts au fil des
phases precedentes. Seul point manquant identifie : aucun test ne verifiait
qu'une cle API IA ne puisse fuiter dans un message d'erreur - ajoute dans
tests/test_no_secrets_in_errors.py.
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Nouvelle couche app/ai/ (provider OpenAI-compatible via urllib, redaction de
secrets, detection de commandes dangereuses, parametres, worker QThread) et son
integration dans chaque onglet terminal via un bouton "Assistant IA" (memes
conventions que le bouton Snippets existant) :
- Expliquer cette sortie / Diagnostiquer cette erreur / Proposer une solution /
Poser une question... : utilisent la selection courante du terminal, affichees
dans un panneau lateral (memoire uniquement, jamais journalise) reutilisant le
splitter comme le panneau SFTP.
- Generer une commande : ne s'execute jamais automatiquement (Copier / Inserer
dans le terminal sans Entree / Annuler), avec avertissement si la commande
proposee correspond a un motif destructeur connu.
- Avant tout envoi : avis unique (persist) puis detection de secrets evidents
(mot de passe, cle, jeton) avec choix de masquer, envoyer tel quel ou annuler.
Desactive par defaut, sans liste de fournisseur figee (URL + modele libres,
compatible OpenAI/OpenRouter/LLM local). La cle API passe exclusivement par
CredentialStore (jamais dans settings.json ni journalisee). Parametrable via
le nouveau menu "Assistant IA > Parametres..." (bouton "Tester la connexion").
Bug trouve par les tests avant commit : un panneau nouvellement insere dans un
QSplitter deja visible est affiche automatiquement par Qt, ce qui inversait le
premier clic sur "Afficher le panneau IA" ; corrige en le masquant explicitement
a sa creation.
9 nouveaux fichiers de test (provider, redaction, dangers, parametres, worker,
confirmations de securite, dialogue de commande, panneau, integration onglet) :
39 verifications, toutes au vert. Suite complete (31 fichiers) executee sans
regression.
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Par defaut, inchange : les mots de passe sont toujours redemandes a chaque
connexion. Nouvelle case a cocher optionnelle dans l'editeur de session,
visible seulement en authentification par mot de passe : "Memoriser le mot
de passe de maniere securisee".
- app/credentials.py : abstraction CredentialStore (set_secret/get_secret/
delete_secret/is_available), pour supporter plus tard d'autres systemes que
Windows. WindowsCredentialStore utilise Windows Credential Manager
(CredWrite/CredRead/CredDelete) via pywin32-ctypes - deja present dans
l'environnement (dependance de PyInstaller), mais pas encore declare comme
dependance d'execution : ajoute a requirements.txt (marque sys_platform ==
"win32"), sinon la fonctionnalite aurait silencieusement ete indisponible
sur une installation propre. NullCredentialStore en repli si indisponible :
jamais d'ecriture en clair a la place.
- Session.password_storage ("none" par defaut | "secure") : seulement le mode
est stocke dans sessions.json, jamais le secret. Le mot de passe est ecrit/
lu dans le trousseau via une cle applicative (session:<id>), et supprime
automatiquement si l'utilisateur desactive la memorisation ou supprime la
session.
- Un bastion en mode "session PySSH" reutilise un mot de passe deja memorise
pour cette session (lecture seule depuis ce chemin : l'ecriture ne se fait
que via l'ouverture directe de la session concernee).
tests/test_credentials.py : NullCredentialStore, aller-retour reel avec
Windows Credential Manager (nettoye et verifie apres coup, aucune entree
residuelle), integration ConnectionController (memorise puis reutilise sans
redemander), suppression en cascade, reutilisation par un bastion, et
verification que le secret n'apparait jamais dans la serialisation JSON de
la session.
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Tags : une session peut porter plusieurs tags libres (Session.tags), saisis
comme une liste separee par des virgules dans l'editeur (normalises : espaces
retires, doublons insensibles a la casse elimines), avec autocompletion sur
les tags deja utilises. Affiches dans l'arbre des sessions, et filtrables via
un champ dedie au-dessus de l'arbre (masque les sessions ne correspondant pas,
sans toucher aux dossiers/terminaux locaux/hosts OpenSSH).
Parametres de groupe : choix architectural deliberement plus simple qu'une
resolution dynamique a la connexion. app/groups.py (GroupSettingsStore, meme
pattern que les autres stores) associe un dossier (Session.group) a des
valeurs par defaut (utilisateur, port, authentification, cle, bastion,
keepalive). Ces valeurs ne s'appliquent qu'au moment de la creation d'une
session, via un bouton explicite "↓ Heriter du groupe" dans SessionDialog -
jamais de resolution automatique/retroactive. Ce choix evite d'introduire des
valeurs sentinelles "herite vs. explicite" sur chaque champ (port=22 est a la
fois une valeur par defaut ET une vraie valeur possible, par exemple) dans
tout le reste du code (ConnectionController, SSHConnection...), pour une
fonctionnalite que la priorisation du projet place parmi les secondaires. Une
session reste ensuite un ensemble de valeurs normales, librement modifiables
- "surcharger une valeur heritee" est donc trivialement satisfait.
Clic droit sur un dossier dans le panneau lateral : "Nouvelle session dans ce
dossier..." (pre-remplit le champ Dossier) et "Parametres du groupe..."
(GroupSettingsDialog).
tests/test_tags_and_groups.py : persistance des tags, CRUD GroupSettingsStore,
normalisation de la saisie des tags, heritage applique/absent, filtrage dans
l'arbre.
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Palette globale recherchant a travers sessions, hosts OpenSSH, workspaces,
snippets et actions courantes, avec recherche floue et navigation
entierement au clavier (fleches, Entree, Echap).
- app/services/fuzzy.py : correspondance par sous-sequence (comme fzf, sans
dependance externe), score favorisant les caracteres consecutifs et les
debuts de mot.
- QuickConnectDialog : collecte les resultats depuis les stores/controleurs
deja existants (aucune duplication de logique - activer une session appelle
ConnectionController.open_session(), un workspace WorkspaceManager.restore(),
un snippet insert_snippet() dans l'onglet courant, sans jamais l'executer
automatiquement). Les actions (Nouvelle session, Gestionnaires...) reutilisent
les methodes des controleurs/dialogues existants.
- Ctrl+K (menu Fichier > Recherche rapide...) ouvre la palette, reconstruite
a chaque ouverture pour refleter l'etat courant.
- insert_snippet()/execute_snippet() rendus publics sur BaseTerminalTab
(utilises depuis un autre module par la palette).
tests/test_fuzzy.py (scoring, tri par pertinence) et test_quick_connect.py
(collecte des 4 types de resultats + actions, filtrage, navigation clavier,
activation reelle d'une session et d'un snippet).
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Bibliotheque de commandes organisee par categories (Linux/Docker/Proxmox
fournis en exemples au premier lancement, librement modifiables), avec
recherche.
- app/snippets.py : Snippet/SnippetStore, meme pattern que les autres stores
(JSON atomique, schema_version).
- SnippetManagerDialog : creer/modifier/supprimer/rechercher, regroupe par
categorie.
- Integration terminal : le dernier commit du depot a delibrement fait du
clic droit un raccourci de collage (style terminal Unix), sans menu
contextuel. Plutot que d'ecraser ce choix recent, les snippets passent par
un bouton dedie "📋 Snippets" dans la barre de l'onglet (SessionTabWidget et
LocalTerminalTabWidget), avec un menu Categorie -> Snippet -> Action
(Inserer dans le terminal / Executer / Executer avec Multi-Send).
"Inserer" n'envoie jamais Entree (le texte est ecrit, a l'utilisateur de
valider) ; seul "Executer" l'ajoute.
- BroadcastManager.broadcast_now() : diffusion explicite et ponctuelle vers
tous les terminaux, independante de l'etat du bouton Multi (utilisee par
"Executer avec Multi-Send", qui est une action volontaire et pas une frappe
clavier a relayer).
- La construction du menu (_build_snippets_menu) est separee de son
affichage (_show_snippets_menu) : testable sans declencher l'appel
bloquant menu.exec().
tests/test_snippets.py : stockage (CRUD, recherche, categories, persistance)
et integration terminal (inserer/executer/multi-send, construction et
declenchement du menu), avec LocalTerminalConnection.start() neutralisee.
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Un workspace capture les onglets ouverts (sessions SSH, terminaux locaux,
splits avec leurs tailles) et les restaure plus tard. Ne reference les
sessions que par id : aucun mot de passe stocke, redemande a la restauration
exactement comme une ouverture normale.
- app/workspace.py : Workspace/WorkspaceTab/WorkspaceItem + WorkspaceStore
(meme pattern que SessionStore/KeyManager : JSON atomique, schema_version).
- app/controllers/workspace_manager.py : capture() lit l'etat reel des onglets
de ConnectionController (types de widgets, layout et tailles d'un
SplitContainer) ; restore() rouvre chaque onglet via
ConnectionController.build_session_tab()/build_sftp_tab()/new_local_terminal()
(factorises hors de open_session()/open_sftp_session() pour etre reutilisables
ici) puis reconstruit les splits avec split_tab(). Un element non restaurable
(session supprimee depuis) est signale (compteur "ignores") plutot que de
faire echouer toute la restauration.
- WorkspaceDialog : creer / enregistrer (ecraser) / ouvrir / renommer /
supprimer, plus la case "Restaurer automatiquement le dernier workspace
ouvert au demarrage" (desactivee par defaut).
- app/app_settings.py : preferences globales (theme, taille de police,
dernier workspace) consolidees dans un seul module au lieu d'un mecanisme
de lecture/ecriture duplique par prefernce dans theme.py.
- SplitContainer expose layout_kind et get_layout_sizes()/set_layout_sizes()
(parcours recursif des QSplitter imbriques) pour la capture/restauration
fidele d'une grille 2x2.
tests/test_workspace.py : capture (simple + split), sauvegarde/rechargement
JSON, restauration complete et partielle, renommer/supprimer/re-enregistrer,
restauration automatique - avec app_settings.SETTINGS_FILE redirige vers un
fichier temporaire pour ne jamais toucher les vrais reglages de l'utilisateur.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Layouts : 1 (normal), 2 verticaux (cote a cote), 2 horizontaux (empiles), 4
panneaux (grille 2x2), via des QSplitter imbriques (app/ui/split_pane.py).
Chaque panneau reutilise tel quel un widget d'onglet existant
(SessionTabWidget, LocalTerminalTabWidget) : aucune modification de ces
classes, seule une fine barre (menu ☰ + fermeture) les enveloppe.
- Menu contextuel d'un onglet (SSH ou terminal local, pas SFTP, pas
d'imbrication de splits) : "Diviser" -> choix du layout. Le contenu actuel
occupe le premier panneau, les autres recoivent un terminal local par
defaut.
- Menu ☰ d'un panneau : changer son contenu (autre terminal local), ou
"Deplacer un onglet ici" pour y faire migrer un onglet de premier niveau
existant sans fermer sa connexion.
- Fermer un panneau le retire de son QSplitter (qui redistribue l'espace tout
seul) ; s'il n'en reste qu'un, l'onglet redevient un onglet normal
(redescente automatique, pas de chrome de split residuel).
- Fermer l'onglet divise (bouton x) ferme toutes les connexions des panneaux.
- BroadcastManager (Multi-Send) atteint desormais aussi les panneaux a
l'interieur d'un split (MainWindow._iter_tabs les deplie).
Bug intercepte par les tests avant integration : reparenter le widget d'origine
dans son panneau retire automatiquement son onglet du QTabWidget (un widget ne
peut avoir qu'un seul parent), ce qui decale les onglets suivants ; un appel
explicite a removeTab() ensuite visait donc le mauvais onglet. Corrige en
laissant Qt gerer ce retrait implicitement plutot que de le dupliquer.
tests/test_split_terminal.py : SSHConnection.start()/LocalTerminalConnection.start()
neutralisees (teste l'agencement des panneaux et le cycle de vie des onglets,
pas une connexion reelle).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- Session gagne keepalive_enabled/interval/count_max (actif par defaut : ne
fait qu'envoyer des paquets de maintien, sans risque pour les sessions
existantes) et reconnect_enabled/initial_delay/max_attempts (desactive par
defaut : change reellement le comportement en cas de coupure, donc a
activer explicitement).
- SSHConnection._keepalive_loop() : thread dedie qui envoie
"keepalive@openssh.com" (comme OpenSSH) avec accuse de reception toutes les
`keepalive_interval` secondes. Un serveur conforme repond immediatement
(meme en echec), ce qui confirme que le transport est vivant. Apres
`keepalive_count_max` echecs consecutifs (aucune reponse), le canal est
ferme pour que la boucle de lecture principale s'en apercoive et emette
`disconnected` avec une raison explicite.
- SessionTabWidget programme une reconnexion (QTimer, jamais de blocage de
l'interface) quand la session l'autorise et que la deconnexion n'est pas
volontaire (_closing) : delai en backoff exponentiel plafonne
(app.services.reconnect.compute_backoff_delay), compte a rebours affiche
("Connexion perdue (...). Reconnexion dans Ns... (Tentative X/Y)"), abandon
au-dela de reconnect_max_attempts (0 = illimite), compteur remis a zero des
qu'une connexion reussit. Ne se declenche jamais sur une simple erreur
d'authentification (seul un `disconnected` apres connexion reussie
declenche une reconnexion, pas un `error` de connexion initiale - sinon un
mot de passe errone entrainerait des tentatives repetees).
- BaseTerminalTab : les signaux connected/disconnected/error d'une connexion
sont desormais associes a la generation de connexion en cours au moment ou
ils sont cables ; un signal parvenant apres qu'une reconnexion (manuelle ou
automatique) ait deja demarre une nouvelle connexion est ignore. Necessaire
ici : les signaux Qt entre threads sont mis en file et ne sont livres
qu'apres le retour de reconnect() a la boucle d'evenements, alors qu'une
nouvelle connexion est deja en place.
- SessionDialog : sections "Keepalive" et "Reconnexion automatique".
tests/test_keepalive.py (paramiko entierement mocke), test_reconnect_backoff.py
(fonction pure) et test_auto_reconnect.py (SSHConnection.start() neutralisee :
la programmation de la reconnexion ne depend d'aucune connexion reseau reelle).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Les redirections -L et -R existaient deja ; il manquait -D, ou le port local
ouvert se comporte comme un proxy SOCKS dont la destination est negociee par
chaque client (navigateur, curl...) plutot que fixee a l'avance.
- app/tunnels.py : implementation minimale d'un serveur SOCKS4/4a/5 (CONNECT
uniquement, sans authentification - largement suffisant pour un usage
local/personnel). Reutilise le meme _ForwardServer et le meme _relay() que
-L/-R ; seul le handshake initial differe (negocie la destination au lieu
de la recevoir en config). DIRECTION_DYNAMIC s'integre dans describe() et
Tunnel.stop() sans code specifique supplementaire.
- TunnelDialog : nouvelle option "Dynamique - SOCKS (-D)" ; les champs
Machine/Port de destination se masquent automatiquement pour ce mode
(QFormLayout.setRowVisible), puisque la destination n'est pas fixee ici.
tests/test_socks_tunnel.py : verifie SOCKS5 (adresse IPv4) et SOCKS4a (nom de
domaine) avec un vrai client SOCKS et un transport SSH mocke - a d'ailleurs
revele un bug reel (decode("idna", errors="replace") leve une exception, le
codec idna ne supportant pas errors="replace") sur le chemin nom-de-domaine,
corrige ici (decode("ascii", errors="replace"), les noms d'hote SOCKS etant
de l'ASCII simple).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Une session peut desormais passer par un jump host avant d'atteindre sa
cible, avec 3 sources possibles (limite a un seul saut pour l'instant) :
une session PySSH existante, un Host de ~/.ssh/config, ou une configuration
manuelle (hote/port/utilisateur/authentification/cle).
- session_manager.py : BastionConfig (mode + parametres), champ
Session.bastion. Jamais de mot de passe stocke : un bastion en mode "mot
de passe" le redemande a la connexion, comme le fait deja Session.auth_type.
- app/bastion.py : resolve_bastion_target() convertit un BastionConfig en
parametres de connexion concrets quelle que soit sa source, et leve une
erreur claire si la reference est cassee (session supprimee, alias OpenSSH
introuvable, config manuelle incomplete) plutot que d'echouer plus tard
avec un message obscur.
- ssh_connection.py : la logique de connexion (auth, cle d'hote modifiee,
mot de passe de secours en mode auto) est factorisee dans _connect_host(),
reutilisee a l'identique pour le bastion et pour la cible.
_open_bastion_channel() connecte d'abord le bastion puis ouvre un canal
direct-tcpip vers la cible, passe en sock= a la connexion finale (mecanisme
ProxyJump standard de paramiko). Le bastion a son propre SSHClient, ferme
proprement a la fin de la connexion.
- SessionDialog : section "Bastion / Jump Host" (choix de la source + champs
associes, caches/affiches via un QStackedWidget).
- ConnectionController resout le bastion et demande son mot de passe (si
nécessaire) avant d'ouvrir l'onglet ; erreur affichee immediatement si la
reference est invalide plutot que de lancer une connexion vouee a l'echec.
- app/openssh/config.py : un Host avec ProxyJump produit maintenant une
Session dont le bastion reference cet alias (mode BASTION_OPENSSH) : le
scenario proxmox-prod / bastion de la Phase 2 fonctionne de bout en bout.
tests/test_bastion.py (resolution des 3 sources + erreurs, et ouverture du
canal via un bastion entierement mocke, sans reseau reel) et
tests/test_session_dialog_bastion.py (UI : construction, pre-remplissage a
l'edition, resultat par mode).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Support minimum : Host, HostName, User, Port, IdentityFile, ProxyJump,
ForwardAgent, ServerAliveInterval, ServerAliveCountMax.
- app/openssh/config.py : load_openssh_hosts() lit ~/.ssh/config via
paramiko.SSHConfig (gere nativement les blocs "Host *" fusionnes, les alias
multiples sur une meme ligne Host, et l'expansion ~ des IdentityFile).
Fichier absent = liste vide, pas une erreur. session_from_openssh_host()
convertit un Host en Session PySSH (groupe "OpenSSH", cle si IdentityFile
presente sinon authentification auto).
- Nouvelle section "Configuration OpenSSH" dans le panneau lateral
(SessionController), sous Sessions SSH : double-clic ou menu contextuel pour
se connecter directement ou importer comme session (editeur pre-rempli,
ajustable avant enregistrement) ; rafraichissement via le menu ⚙ ou le menu
contextuel de l'hote.
- ConnectionController.open_openssh_host() ouvre une connexion directe sans
enregistrer de session, comme une connexion rapide.
Le ProxyJump est detecte, affiche (badge "· via <bastion>", tooltip) et reporte
dans les notes d'une session importee, mais pas encore applique automatiquement
a la connexion : ce sera l'objet de la Phase 3 (Bastion / Jump Host), qui
prendra en charge toutes ses sources (OpenSSH, session PySSH, config manuelle)
via un mecanisme commun.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
generate_key() calculait une vraie empreinte SHA256, mais import_key() prenait
juste pub_text.split()[1][:16] - un fragment de base64, pas une empreinte.
- compute_fingerprint(public_key_line) : fonction unique (format
"SHA256:xxxx...", comme ssh-keygen -lf), utilisee par generate_key() et
import_key().
- KeyManager.load() corrige silencieusement les entrees existantes dont
l'empreinte ne correspond pas a compute_fingerprint(public_key_text) (cas
des cles importees avant ce correctif), et resauvegarde si necessaire.
Ce commit branche aussi dans KeyManager les deux mecanismes ajoutes par les
commits precedents : generate_key() ecrit desormais via
app.storage.json_store (schema_version=1, .bak, ecriture atomique) et protege
la cle privee avec app.security.key_protection.protect_private_key() a la
place du chmod(0o600) precedent.
Verifie par tests/test_atomic_storage.py (recalcul d'une empreinte tronquee
au chargement) et tests/test_keys.py (format SHA256: pour toutes les cles
generees).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
chmod(0o600) n'a aucun effet sur les permissions NTFS reelles : sous Windows,
une cle privee generee restait accessible a tout compte ayant acces au
dossier (permissions heritees usuelles : Users/Authenticated Users).
app/security/key_protection.py : protect_private_key() verrouille l'ACL du
fichier via icacls (/inheritance:r puis /grant:r <utilisateur>:F), plutot que
d'ajouter une dependance pywin32 - plus lourde a empaqueter avec PyInstaller
pour un simple changement de permissions. Repli chmod(0o600) sous Linux/macOS.
Echec silencieux (icacls absent, systeme de fichiers sans ACL...), comme le
faisait deja l'appel chmod qu'elle remplace.
Branchee dans KeyManager.generate_key() (cf commit suivant). Non appliquee a
import_key() : une cle importee pointe potentiellement vers un chemin hors du
controle de l'application (~/.ssh partage avec d'autres outils), et la
consigne est de ne jamais rendre une cle moins accessible qu'elle ne l'etait -
ni, par prudence, de modifier sans le demander des permissions definies par
l'utilisateur lui-meme.
Verifie manuellement avec icacls apres generation reelle : seul le compte
Windows courant apparait dans l'ACL du fichier.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
sessions.json/keys.json/settings.json etaient ecrits directement
(Path.write_text) : un crash ou une coupure de courant pendant l'ecriture
pouvait laisser un fichier tronque, sans aucun recours.
- app/storage/atomic_file.py : ecriture .tmp + flush + fsync +
os.replace() (atomique y compris sous Windows).
- app/storage/json_store.py : load_json_document()/save_json_document().
Chaque sauvegarde conserve la version precedente dans un .bak ; au
chargement, un fichier principal corrompu retombe automatiquement sur ce
.bak avant de se rabattre sur des valeurs par defaut. Chaque document porte
un schema_version, avec une chaine de migrations (vide pour l'instant) pour
faire evoluer le format plus tard sans invalider les fichiers existants.
- SessionStore et KeyManager utilisent ce module (schema_version=1) ; un
fichier legacy sans schema_version reste charge normalement et n'est reecrit
qu'a la prochaine sauvegarde naturelle (comportement de "premiere ecriture"
inchange par rapport a avant).
- settings.json (theme.py) et known_hosts (known_hosts_manager.py, via
paramiko.HostKeys.save() redirige vers un .tmp puis os.replace())
beneficient aussi de l'ecriture atomique.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
RemoteFilePanel appelait sftp.listdir_attr/mkdir/rename/remove/chmod/get
directement depuis le thread GUI : un dossier distant lent ou une latence
reseau gelait toute l'interface. Seuls upload/download passaient deja par un
thread dedie (TransferWorker), et celui-ci reutilisait le meme SFTPClient que
la navigation - paramiko.SFTPClient n'est pas concu pour etre pilote par
plusieurs threads a la fois.
- app/sftp/worker.py : SftpWorker, un thread proprietaire exclusif d'un canal
SFTP, avec une file de jobs (callables) et les resultats renvoyes par signal
Qt (marshalling automatique vers le thread GUI).
- RemoteFilePanel soumet desormais toutes ses operations via ce worker avec
callbacks succes/erreur ; un compteur de generation ignore les reponses de
navigations devenues obsoletes (double-clic rapide, edition puis navigation
ailleurs pendant le renvoi).
- TransferWorker ouvre son propre canal SFTP (`sftp_factory`) au lieu de
partager celui de la navigation : un gros transfert ne bloque plus le
listage de dossiers. SFTPPanel(sftp, transfer_sftp_factory=...) permet
d'injecter ce second canal (paramiko.SFTPClient.from_transport) ; a defaut,
le canal de navigation est reutilise tel quel (cas des tests).
- SessionTabWidget/SFTPTabWidget ouvrent ce second canal et appellent
SFTPPanel.shutdown() a la fermeture de l'onglet (arrete proprement les
threads avant destruction des widgets).
tests/test_sftp.py adapte pour pomper la boucle d'evenements Qt apres les
operations desormais asynchrones (meme couverture, timing different).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
main_window.py concentrait la fenetre principale, l'arbre des sessions, les 4
classes d'onglets, la detection de commandes ssh et le multi-send : 983 lignes
et une seule classe qui pilotait toute l'application.
- app/services/ssh_target.py : detection d'une cible ssh dans un terminal (pur,
sans dependance Qt)
- app/ui/tabs.py : BaseTerminalTab / SessionTabWidget / SFTPTabWidget /
LocalTerminalTabWidget (deplaces tels quels)
- app/controllers/session_controller.py : panneau lateral (arbre sessions +
terminaux locaux) et CRUD des sessions
- app/controllers/connection_controller.py : cycle de vie des onglets
(ouverture, connexion rapide, renommage, fermeture)
- app/controllers/broadcast_manager.py : bouton et logique du mode Multi-Send
main_window.py ne fait plus que construire ces composants et les relier par
signaux (983 -> ~200 lignes). Comportement inchange ; MainWindow.tabs et
detect_ssh_target restent importables depuis app.main_window pour la
compatibilite avec les tests existants.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Selectionner copie aussitot au relachement du bouton, et le clic droit colle
directement. Plus de menu contextuel ni de raccourci a connaitre : c'est le
comportement des terminaux Unix et de PuTTY.
- selection relachee, et double-clic sur un mot, copient dans la foulee
- clic droit et clic molette collent immediatement
- un simple clic sans deplacement se contente d'annuler la selection, sans
toucher au presse-papiers : sinon il ecraserait ce qu'on s'apprete a coller
- le menu contextuel est supprime, le clic droit etant desormais un collage
- "Tout selectionner" passe sur Ctrl+Maj+A, Ctrl+A restant "debut de ligne"
pour le shell
Les raccourcis clavier restent disponibles pour qui les prefere.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les info-bulles suffisent : le texte fixe sous le formulaire allongeait la
fenetre sans rien apporter de plus.
L'explication reste accessible de deux façons : en survolant une entree de la
liste deroulante, et en survolant le champ lui-meme, dont l'info-bulle reprend
desormais celle du type selectionne. Sans cette seconde info-bulle, l'explication
n'aurait ete visible qu'en ouvrant la liste.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Double-clic sur un onglet pour le renommer, ou clic droit pour le menu. Le menu
contextuel permet aussi de fermer l'onglet vise ou tous les autres.
Le nom saisi est conserve tel quel : un onglet renomme "Serveur prod" ne
retrouve pas son libelle d'origine, y compris apres une reconnexion.
Un nom vide ou uniquement compose d'espaces est refuse, et annuler la saisie
laisse le nom inchange.
La fermeture des autres onglets parcourt la liste a l'envers : retirer un
onglet decale l'index des suivants, un parcours en avant en sauterait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Choisir entre Ed25519, trois courbes NIST et RSA n'a de sens que si l'on sait
ce qu'elles impliquent. Chaque type dispose desormais d'un resume, affiche a la
fois en info-bulle dans la liste deroulante et sous le formulaire, mis a jour a
chaque changement de selection.
Chaque resume indique la courbe (ou l'absence de courbe pour RSA), l'equivalence
de robustesse avec RSA selon les recommandations du NIST (SP 800-57), la
compatibilite OpenSSH, et le cas d'usage : Ed25519 par defaut, ECDSA quand une
politique de conformite impose les courbes NIST, RSA pour du materiel ancien.
La reserve sur l'origine jamais expliquee des parametres des courbes NIST est
mentionnee, puisqu'elle motive le choix d'Ed25519 par defaut.
Le champ de taille en bits, qui ne concerne que RSA, est desormais active par la
meme fonction : un seul endroit gere la reaction au changement de type.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le panneau des sessions etait declare Movable|Floatable mais pas Closable : il
n'avait donc aucun bouton de fermeture et ne pouvait pas etre masque. Sa largeur
plancher etait par ailleurs imposee par son contenu, ce qui empechait de le
retrecir vraiment.
- ajout de DockWidgetClosable, largeur minimale ramenee a 120 px
- bascule par F9, par le menu Affichage, ou par la croix du panneau, les trois
restant synchronises
- separateur elargi a 6 px et surligne au survol, pour etre attrape facilement
Generation de cles : ajout d'ECDSA sur les courbes NIST P-256, P-384 et P-521,
en plus d'Ed25519 et RSA. Ed25519 reste le choix par defaut : c'est aussi une
courbe elliptique (Curve25519), plus courte et plus rapide, et sans les
interrogations qui entourent le choix des parametres des courbes NIST. Chaque
type est verifie relisible par paramiko, donc utilisable pour se connecter.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Tunnels (redirection de ports), la specialite de Bitvise : un bouton dans la
barre d'un onglet SSH ouvre un gestionnaire de redirections.
- locale (-L) : un port de votre poste est relaye, via la connexion SSH, vers
une machine joignable depuis le serveur (typiquement un service qui n'ecoute
que sur la boucle locale du serveur)
- distante (-R) : l'inverse
Chaque tunnel tourne dans son propre thread, un relais bloque ne genant ni
l'interface ni les autres tunnels. Ils sont fermes avec la session.
Envoi simultane, façon MobaXterm : le bouton "Multi" diffuse la frappe vers
tous les onglets terminal. La diffusion ecrit directement dans les connexions
et non via les widgets terminal, sinon chaque onglet rediffuserait a son tour.
Reparation : un de mes scripts de correction avait reecrit main_window.py en
retraduisant deux fois les fins de ligne, produisant des sequences \r\r\n ;
le fichier avait ete committe ainsi (2538 lignes au lieu de 856, une ligne vide
inseree partout). Le contenu etait intact, seule la mise en forme etait touchee.
Le fichier est reconstitue par normalisation des fins de ligne, et un controle
d'integrite a ete ajoute a la verification de non-regression.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'emulateur de terminal etait deja le notre (pyte + QPainter) ; ce qui manquait
pour se rapprocher de MobaXterm, c'etait le *shell*. MobaXterm ne fournit pas
"son propre terminal" mais son propre bash, issu d'un Cygwin embarque : c'est ce
qui donne ls/grep/sed/awk/vi sous Windows.
Plutot que d'embarquer un binaire tiers, l'application detecte maintenant les
shells deja installes et les propose tous : PowerShell, cmd, Bash de Git for
Windows, MSYS2, Cygwin, WSL, et un busybox-w32 pose a cote de l'executable pour
les postes qui n'ont rien. Un shell Unix est choisi par defaut quand il y en a un.
Deux details qui bloquaient :
- pywinpty ne sait pas decouper une commande passee en chaine avec des
guillemets, et les chemins Windows en contiennent ("Program Files") : les
commandes sont donc des listes d'arguments.
- le bash de MSYS2 demarre sans jamais afficher d'invite si MSYSTEM n'est pas
definie ; chaque shell peut donc declarer ses variables d'environnement
(CHERE_INVOKING pour demarrer dans le dossier courant).
Les menus et l'arborescence sont generes depuis la detection, ils s'adaptent
donc au poste sans configuration.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Edition SFTP facon WinSCP : clic droit sur un fichier distant > "Editer".
Le fichier est telecharge dans un temporaire, ouvert avec l'application
associee du systeme, et renvoye automatiquement a chaque enregistrement.
Beaucoup d'editeurs enregistrent en remplacant le fichier plutot qu'en le
reecrivant : le chemin surveille disparait alors du QFileSystemWatcher, il est
donc reinscrit apres chaque renvoi pour que les enregistrements suivants
fonctionnent aussi.
Journalisation : un bouton dans la barre de l'onglet enregistre toute la
session dans un fichier. Les sequences d'echappement ANSI sont retirees pour
que le journal reste lisible dans un editeur de texte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Zoom de police : Ctrl+molette et Ctrl+ +/-, Ctrl+0 pour revenir a la taille
par defaut. La taille choisie est memorisee entre deux lancements.
Barre de defilement de l'historique. pyte ne sait defiler que par demi-pages :
la barre est donc graduee en pages plutot qu'en lignes, ce qui donne un repere
visuel de position et permet de faire glisser. Maj+PagePrec/Suiv au clavier,
Ctrl+Fin pour revenir a la vue en direct.
Recherche dans l'historique (Ctrl+F) : la barre apparait en bas de l'onglet et
la recherche remonte l'historique page par page jusqu'a trouver, en
selectionnant la correspondance — donc visible et directement copiable.
Reconnexion en un clic : un bouton apparait dans la barre de l'onglet des que
la connexion tombe. La fabrication de la connexion a ete extraite dans
_create_connection(), ce qui permet de la recreer a l'identique sans ressaisir
quoi que ce soit. Utile avec des serveurs de test qui redemarrent souvent.
Les hotes deja approuves par la commande ssh (~/.ssh/known_hosts) sont
desormais reconnus, ce qui evite de reconfirmer une empreinte que votre ssh
connait deja. paramiko ne reecrit jamais ce fichier : les nouvelles cles
continuent d'aller dans celui de l'application.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le terminal n'avait aucun copier-coller : impossible de selectionner du texte
a la souris ni de coller une commande. C'est la fonction la plus basique d'un
terminal et de loin le manque le plus penible a l'usage.
- selection a la souris avec surlignage, suivant le theme actif
- double-clic : selectionne le mot sous le curseur
- Ctrl+Shift+C / Ctrl+Shift+V, Maj+Inser, clic molette, menu au clic droit
- Ctrl+C reste l'interruption : les raccourcis du presse-papiers sont traites
avant la conversion Ctrl+lettre, sinon Ctrl+Shift+C serait parti comme un
Ctrl+C vers le shell
- au collage, les fins de ligne sont normalisees en retour chariot ; un \r\n
enverrait une ligne vide supplementaire au shell
La suite de tests vivait dans un dossier temporaire et aurait ete perdue : elle
rejoint le depot dans tests/ avec un lanceur. Elle couvre le presse-papiers, la
detection d'hote, la logique SFTP sur serveur simule et la construction de
l'application.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
PyInstaller ne suit que les bibliotheques liees : il embarquait winpty.dll et
conpty.dll, mais ignorait les deux executables que pywinpty lance en
sous-processus pour creer la pseudo-console. Resultat, l'application se
lancait normalement mais tous les terminaux se fermaient instantanement
("Deconnecte (Terminal ferme)") — un defaut invisible en mode script, ou les
fichiers sont presents dans l'environnement virtuel.
- OpenConsole.exe : hote du backend ConPTY (celui utilise par defaut)
- winpty-agent.exe : requis par le repli WinPTY
Ils sont localises dans le paquet installe au moment du build, donc la recette
reste valable sur n'importe quel poste. Verifie sur l'executable produit :
OpenConsole.exe et powershell.exe apparaissent bien comme processus enfants.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Reunit en un seul outil les fonctions utiles de MobaXterm, Termius et Bitvise,
sans compte ni service tiers, avec toutes les donnees en local.
- Terminaux multi-onglets : sessions SSH et terminaux Windows locaux
(PowerShell / cmd) via la pseudo-console native ConPTY
- Gestionnaire de fichiers SFTP facon WinSCP : double panneau, colonnes
triables, glisser-deposer, renommage, permissions, file de transferts.
Ouvrable sur une connexion en cours sans creer de favori
- Gestion des cles SSH : generation Ed25519/RSA, import, export
- Gestion du fichier known_hosts, avec remplacement guide d'une cle d'hote
modifiee (cas frequent des serveurs en DHCP)
- Trois themes (clair, bleu nuit, noir), commutables a chaud
- Authentification automatique reprenant le comportement de la commande ssh
(agent SSH et cles ~/.ssh), mot de passe demande seulement en secours
Aucun mot de passe n'est stocke sur le disque.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>