Un workspace capture les onglets ouverts (sessions SSH, terminaux locaux,
splits avec leurs tailles) et les restaure plus tard. Ne reference les
sessions que par id : aucun mot de passe stocke, redemande a la restauration
exactement comme une ouverture normale.
- app/workspace.py : Workspace/WorkspaceTab/WorkspaceItem + WorkspaceStore
(meme pattern que SessionStore/KeyManager : JSON atomique, schema_version).
- app/controllers/workspace_manager.py : capture() lit l'etat reel des onglets
de ConnectionController (types de widgets, layout et tailles d'un
SplitContainer) ; restore() rouvre chaque onglet via
ConnectionController.build_session_tab()/build_sftp_tab()/new_local_terminal()
(factorises hors de open_session()/open_sftp_session() pour etre reutilisables
ici) puis reconstruit les splits avec split_tab(). Un element non restaurable
(session supprimee depuis) est signale (compteur "ignores") plutot que de
faire echouer toute la restauration.
- WorkspaceDialog : creer / enregistrer (ecraser) / ouvrir / renommer /
supprimer, plus la case "Restaurer automatiquement le dernier workspace
ouvert au demarrage" (desactivee par defaut).
- app/app_settings.py : preferences globales (theme, taille de police,
dernier workspace) consolidees dans un seul module au lieu d'un mecanisme
de lecture/ecriture duplique par prefernce dans theme.py.
- SplitContainer expose layout_kind et get_layout_sizes()/set_layout_sizes()
(parcours recursif des QSplitter imbriques) pour la capture/restauration
fidele d'une grille 2x2.
tests/test_workspace.py : capture (simple + split), sauvegarde/rechargement
JSON, restauration complete et partielle, renommer/supprimer/re-enregistrer,
restauration automatique - avec app_settings.SETTINGS_FILE redirige vers un
fichier temporaire pour ne jamais toucher les vrais reglages de l'utilisateur.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Une session peut desormais passer par un jump host avant d'atteindre sa
cible, avec 3 sources possibles (limite a un seul saut pour l'instant) :
une session PySSH existante, un Host de ~/.ssh/config, ou une configuration
manuelle (hote/port/utilisateur/authentification/cle).
- session_manager.py : BastionConfig (mode + parametres), champ
Session.bastion. Jamais de mot de passe stocke : un bastion en mode "mot
de passe" le redemande a la connexion, comme le fait deja Session.auth_type.
- app/bastion.py : resolve_bastion_target() convertit un BastionConfig en
parametres de connexion concrets quelle que soit sa source, et leve une
erreur claire si la reference est cassee (session supprimee, alias OpenSSH
introuvable, config manuelle incomplete) plutot que d'echouer plus tard
avec un message obscur.
- ssh_connection.py : la logique de connexion (auth, cle d'hote modifiee,
mot de passe de secours en mode auto) est factorisee dans _connect_host(),
reutilisee a l'identique pour le bastion et pour la cible.
_open_bastion_channel() connecte d'abord le bastion puis ouvre un canal
direct-tcpip vers la cible, passe en sock= a la connexion finale (mecanisme
ProxyJump standard de paramiko). Le bastion a son propre SSHClient, ferme
proprement a la fin de la connexion.
- SessionDialog : section "Bastion / Jump Host" (choix de la source + champs
associes, caches/affiches via un QStackedWidget).
- ConnectionController resout le bastion et demande son mot de passe (si
nécessaire) avant d'ouvrir l'onglet ; erreur affichee immediatement si la
reference est invalide plutot que de lancer une connexion vouee a l'echec.
- app/openssh/config.py : un Host avec ProxyJump produit maintenant une
Session dont le bastion reference cet alias (mode BASTION_OPENSSH) : le
scenario proxmox-prod / bastion de la Phase 2 fonctionne de bout en bout.
tests/test_bastion.py (resolution des 3 sources + erreurs, et ouverture du
canal via un bastion entierement mocke, sans reseau reel) et
tests/test_session_dialog_bastion.py (UI : construction, pre-remplissage a
l'edition, resultat par mode).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>