pyproject.toml devient le point d'entree unique de configuration des outils
(pytest.ini supprime, sa config y est deplacee). Les dependances restent dans
requirements.txt/requirements-dev.txt (deja utilises par setup.bat) plutot que
dupliquees ici : ce projet se distribue par PyInstaller, pas par "pip install".
ruff : configure puis passe sur tout app/ + tests/ (154 corrections
automatiques, purement mecaniques - tri des imports, imports multiples sur une
ligne separes, alias depreciees) suivies de 7 corrections manuelles ciblees :
- app/ssh_connection.py : `raise ... from None` pour le refus explicite de
passphrase (ce n'est pas un echec a diagnostiquer).
- app/controllers/workspace_manager.py : zip() sans strict= documente en
commentaire (deliberement tolerant a un workspace legerement perime).
- tests/test_ai_redaction.py : nom de variable ambigu renomme.
- E702 (construction compacte "widget = X(); widget.setY(...)" dans
sftp_panel.py/tunnel_dialog.py) et E402 (quelques tests qui importent un
symbole juste avant la section qui l'utilise) : ignores explicitement, ce
sont des styles deliberes preexistants, pas des oublis.
`ruff check app main.py tests` est desormais propre.
pyright : mode "basic" (le code n'a jamais ete type). Plus de 200 signalements
sur ~300 etaient le meme faux positif connu de l'ecosysteme PySide6 (acces
plat aux enums Qt, ex. Qt.UserRole, valide a l'execution mais que les stubs ne
reconnaissent que sous leur forme imbriquee) : desactive avec justification en
commentaire. Reste un socle de 77 signalements reels (surtout des acces
Optional non filtres dans app/ui/tabs.py et app/ssh_connection.py) : non
corrige dans cette phase - resserrer le typage la ou pyright a raison est un
travail a part, pas une consequence automatique de l'ajout de l'outil. La CI
le lance en mode informatif (continue-on-error) tant que ce socle n'est pas
resorbe.
.gitea/workflows/ci.yml : lint (ruff, bloquant), tests (pytest, bloquant),
typecheck (pyright, informatif), build (PyInstaller, sur main uniquement,
artefact du dossier portable). Necessite un runner Gitea Actions Windows
enregistre - PySide6/pywinpty/Credential Manager/ACL NTFS sont Windows
uniquement, comme l'application elle-meme ; non verifiable depuis ce poste.
Suite complete revalidee apres coup (33/33) pour confirmer qu'aucune des 154
corrections automatiques n'a modifie de comportement.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
chmod(0o600) n'a aucun effet sur les permissions NTFS reelles : sous Windows,
une cle privee generee restait accessible a tout compte ayant acces au
dossier (permissions heritees usuelles : Users/Authenticated Users).
app/security/key_protection.py : protect_private_key() verrouille l'ACL du
fichier via icacls (/inheritance:r puis /grant:r <utilisateur>:F), plutot que
d'ajouter une dependance pywin32 - plus lourde a empaqueter avec PyInstaller
pour un simple changement de permissions. Repli chmod(0o600) sous Linux/macOS.
Echec silencieux (icacls absent, systeme de fichiers sans ACL...), comme le
faisait deja l'appel chmod qu'elle remplace.
Branchee dans KeyManager.generate_key() (cf commit suivant). Non appliquee a
import_key() : une cle importee pointe potentiellement vers un chemin hors du
controle de l'application (~/.ssh partage avec d'autres outils), et la
consigne est de ne jamais rendre une cle moins accessible qu'elle ne l'etait -
ni, par prudence, de modifier sans le demander des permissions definies par
l'utilisateur lui-meme.
Verifie manuellement avec icacls apres generation reelle : seul le compte
Windows courant apparait dans l'ACL du fichier.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>