Layouts : 1 (normal), 2 verticaux (cote a cote), 2 horizontaux (empiles), 4
panneaux (grille 2x2), via des QSplitter imbriques (app/ui/split_pane.py).
Chaque panneau reutilise tel quel un widget d'onglet existant
(SessionTabWidget, LocalTerminalTabWidget) : aucune modification de ces
classes, seule une fine barre (menu ☰ + fermeture) les enveloppe.
- Menu contextuel d'un onglet (SSH ou terminal local, pas SFTP, pas
d'imbrication de splits) : "Diviser" -> choix du layout. Le contenu actuel
occupe le premier panneau, les autres recoivent un terminal local par
defaut.
- Menu ☰ d'un panneau : changer son contenu (autre terminal local), ou
"Deplacer un onglet ici" pour y faire migrer un onglet de premier niveau
existant sans fermer sa connexion.
- Fermer un panneau le retire de son QSplitter (qui redistribue l'espace tout
seul) ; s'il n'en reste qu'un, l'onglet redevient un onglet normal
(redescente automatique, pas de chrome de split residuel).
- Fermer l'onglet divise (bouton x) ferme toutes les connexions des panneaux.
- BroadcastManager (Multi-Send) atteint desormais aussi les panneaux a
l'interieur d'un split (MainWindow._iter_tabs les deplie).
Bug intercepte par les tests avant integration : reparenter le widget d'origine
dans son panneau retire automatiquement son onglet du QTabWidget (un widget ne
peut avoir qu'un seul parent), ce qui decale les onglets suivants ; un appel
explicite a removeTab() ensuite visait donc le mauvais onglet. Corrige en
laissant Qt gerer ce retrait implicitement plutot que de le dupliquer.
tests/test_split_terminal.py : SSHConnection.start()/LocalTerminalConnection.start()
neutralisees (teste l'agencement des panneaux et le cycle de vie des onglets,
pas une connexion reelle).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Support minimum : Host, HostName, User, Port, IdentityFile, ProxyJump,
ForwardAgent, ServerAliveInterval, ServerAliveCountMax.
- app/openssh/config.py : load_openssh_hosts() lit ~/.ssh/config via
paramiko.SSHConfig (gere nativement les blocs "Host *" fusionnes, les alias
multiples sur une meme ligne Host, et l'expansion ~ des IdentityFile).
Fichier absent = liste vide, pas une erreur. session_from_openssh_host()
convertit un Host en Session PySSH (groupe "OpenSSH", cle si IdentityFile
presente sinon authentification auto).
- Nouvelle section "Configuration OpenSSH" dans le panneau lateral
(SessionController), sous Sessions SSH : double-clic ou menu contextuel pour
se connecter directement ou importer comme session (editeur pre-rempli,
ajustable avant enregistrement) ; rafraichissement via le menu ⚙ ou le menu
contextuel de l'hote.
- ConnectionController.open_openssh_host() ouvre une connexion directe sans
enregistrer de session, comme une connexion rapide.
Le ProxyJump est detecte, affiche (badge "· via <bastion>", tooltip) et reporte
dans les notes d'une session importee, mais pas encore applique automatiquement
a la connexion : ce sera l'objet de la Phase 3 (Bastion / Jump Host), qui
prendra en charge toutes ses sources (OpenSSH, session PySSH, config manuelle)
via un mecanisme commun.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
main_window.py concentrait la fenetre principale, l'arbre des sessions, les 4
classes d'onglets, la detection de commandes ssh et le multi-send : 983 lignes
et une seule classe qui pilotait toute l'application.
- app/services/ssh_target.py : detection d'une cible ssh dans un terminal (pur,
sans dependance Qt)
- app/ui/tabs.py : BaseTerminalTab / SessionTabWidget / SFTPTabWidget /
LocalTerminalTabWidget (deplaces tels quels)
- app/controllers/session_controller.py : panneau lateral (arbre sessions +
terminaux locaux) et CRUD des sessions
- app/controllers/connection_controller.py : cycle de vie des onglets
(ouverture, connexion rapide, renommage, fermeture)
- app/controllers/broadcast_manager.py : bouton et logique du mode Multi-Send
main_window.py ne fait plus que construire ces composants et les relier par
signaux (983 -> ~200 lignes). Comportement inchange ; MainWindow.tabs et
detect_ssh_target restent importables depuis app.main_window pour la
compatibilite avec les tests existants.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Double-clic sur un onglet pour le renommer, ou clic droit pour le menu. Le menu
contextuel permet aussi de fermer l'onglet vise ou tous les autres.
Le nom saisi est conserve tel quel : un onglet renomme "Serveur prod" ne
retrouve pas son libelle d'origine, y compris apres une reconnexion.
Un nom vide ou uniquement compose d'espaces est refuse, et annuler la saisie
laisse le nom inchange.
La fermeture des autres onglets parcourt la liste a l'envers : retirer un
onglet decale l'index des suivants, un parcours en avant en sauterait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le panneau des sessions etait declare Movable|Floatable mais pas Closable : il
n'avait donc aucun bouton de fermeture et ne pouvait pas etre masque. Sa largeur
plancher etait par ailleurs imposee par son contenu, ce qui empechait de le
retrecir vraiment.
- ajout de DockWidgetClosable, largeur minimale ramenee a 120 px
- bascule par F9, par le menu Affichage, ou par la croix du panneau, les trois
restant synchronises
- separateur elargi a 6 px et surligne au survol, pour etre attrape facilement
Generation de cles : ajout d'ECDSA sur les courbes NIST P-256, P-384 et P-521,
en plus d'Ed25519 et RSA. Ed25519 reste le choix par defaut : c'est aussi une
courbe elliptique (Curve25519), plus courte et plus rapide, et sans les
interrogations qui entourent le choix des parametres des courbes NIST. Chaque
type est verifie relisible par paramiko, donc utilisable pour se connecter.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Tunnels (redirection de ports), la specialite de Bitvise : un bouton dans la
barre d'un onglet SSH ouvre un gestionnaire de redirections.
- locale (-L) : un port de votre poste est relaye, via la connexion SSH, vers
une machine joignable depuis le serveur (typiquement un service qui n'ecoute
que sur la boucle locale du serveur)
- distante (-R) : l'inverse
Chaque tunnel tourne dans son propre thread, un relais bloque ne genant ni
l'interface ni les autres tunnels. Ils sont fermes avec la session.
Envoi simultane, façon MobaXterm : le bouton "Multi" diffuse la frappe vers
tous les onglets terminal. La diffusion ecrit directement dans les connexions
et non via les widgets terminal, sinon chaque onglet rediffuserait a son tour.
Reparation : un de mes scripts de correction avait reecrit main_window.py en
retraduisant deux fois les fins de ligne, produisant des sequences \r\r\n ;
le fichier avait ete committe ainsi (2538 lignes au lieu de 856, une ligne vide
inseree partout). Le contenu etait intact, seule la mise en forme etait touchee.
Le fichier est reconstitue par normalisation des fins de ligne, et un controle
d'integrite a ete ajoute a la verification de non-regression.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'emulateur de terminal etait deja le notre (pyte + QPainter) ; ce qui manquait
pour se rapprocher de MobaXterm, c'etait le *shell*. MobaXterm ne fournit pas
"son propre terminal" mais son propre bash, issu d'un Cygwin embarque : c'est ce
qui donne ls/grep/sed/awk/vi sous Windows.
Plutot que d'embarquer un binaire tiers, l'application detecte maintenant les
shells deja installes et les propose tous : PowerShell, cmd, Bash de Git for
Windows, MSYS2, Cygwin, WSL, et un busybox-w32 pose a cote de l'executable pour
les postes qui n'ont rien. Un shell Unix est choisi par defaut quand il y en a un.
Deux details qui bloquaient :
- pywinpty ne sait pas decouper une commande passee en chaine avec des
guillemets, et les chemins Windows en contiennent ("Program Files") : les
commandes sont donc des listes d'arguments.
- le bash de MSYS2 demarre sans jamais afficher d'invite si MSYSTEM n'est pas
definie ; chaque shell peut donc declarer ses variables d'environnement
(CHERE_INVOKING pour demarrer dans le dossier courant).
Les menus et l'arborescence sont generes depuis la detection, ils s'adaptent
donc au poste sans configuration.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Edition SFTP facon WinSCP : clic droit sur un fichier distant > "Editer".
Le fichier est telecharge dans un temporaire, ouvert avec l'application
associee du systeme, et renvoye automatiquement a chaque enregistrement.
Beaucoup d'editeurs enregistrent en remplacant le fichier plutot qu'en le
reecrivant : le chemin surveille disparait alors du QFileSystemWatcher, il est
donc reinscrit apres chaque renvoi pour que les enregistrements suivants
fonctionnent aussi.
Journalisation : un bouton dans la barre de l'onglet enregistre toute la
session dans un fichier. Les sequences d'echappement ANSI sont retirees pour
que le journal reste lisible dans un editeur de texte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Zoom de police : Ctrl+molette et Ctrl+ +/-, Ctrl+0 pour revenir a la taille
par defaut. La taille choisie est memorisee entre deux lancements.
Barre de defilement de l'historique. pyte ne sait defiler que par demi-pages :
la barre est donc graduee en pages plutot qu'en lignes, ce qui donne un repere
visuel de position et permet de faire glisser. Maj+PagePrec/Suiv au clavier,
Ctrl+Fin pour revenir a la vue en direct.
Recherche dans l'historique (Ctrl+F) : la barre apparait en bas de l'onglet et
la recherche remonte l'historique page par page jusqu'a trouver, en
selectionnant la correspondance — donc visible et directement copiable.
Reconnexion en un clic : un bouton apparait dans la barre de l'onglet des que
la connexion tombe. La fabrication de la connexion a ete extraite dans
_create_connection(), ce qui permet de la recreer a l'identique sans ressaisir
quoi que ce soit. Utile avec des serveurs de test qui redemarrent souvent.
Les hotes deja approuves par la commande ssh (~/.ssh/known_hosts) sont
desormais reconnus, ce qui evite de reconfirmer une empreinte que votre ssh
connait deja. paramiko ne reecrit jamais ce fichier : les nouvelles cles
continuent d'aller dans celui de l'application.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Reunit en un seul outil les fonctions utiles de MobaXterm, Termius et Bitvise,
sans compte ni service tiers, avec toutes les donnees en local.
- Terminaux multi-onglets : sessions SSH et terminaux Windows locaux
(PowerShell / cmd) via la pseudo-console native ConPTY
- Gestionnaire de fichiers SFTP facon WinSCP : double panneau, colonnes
triables, glisser-deposer, renommage, permissions, file de transferts.
Ouvrable sur une connexion en cours sans creer de favori
- Gestion des cles SSH : generation Ed25519/RSA, import, export
- Gestion du fichier known_hosts, avec remplacement guide d'une cle d'hote
modifiee (cas frequent des serveurs en DHCP)
- Trois themes (clair, bleu nuit, noir), commutables a chaud
- Authentification automatique reprenant le comportement de la commande ssh
(agent SSH et cles ~/.ssh), mot de passe demande seulement en secours
Aucun mot de passe n'est stocke sur le disque.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>